Derrière les paroles qui essaient de traduire l'intraduisible, derrière le langage posé de l'orateur, j'ai entendu l'effet de la Grâce, cette "douce violence".<br />
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Car finalement tout ce que tu disais me renvoyais à cette certitude, que la "violence de Dieu" si certains la nomment ainsi, est la "douce violence de la Grâce".<br />
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Heureux soyons nous de pouvoir en bénéficier ! <br />
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La plus grande violence qui nous soit demandée, est celle qui exige, - de nous - , d'abandonner les commandes pour laisser Dieu vivre à notre place. Laisser Dieu agir, en sachant et acceptant qu'Il est la seule vraie réalité, et que notre adhésion à cette réalité de l'homme avec toutes ses vanités, est une illusion à abandonner pour mieux retrouver notre vraie nature, celle de Dieu.<br />
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Un ami me disait un jour "soyons des marionnettes" ; et au lieu de prendre cela dans une connotation négative, c'était la sublime attitude qui laisse Dieu être ; être dans le quotidien dans cette souplesse qui permette à Dieu de danser la vie avec et à travers notre corps.<br />
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Plus de volonté personnelles, plus d'ambitions, et autres de ces combats de l'homme moderne. Il n'y a plus de violence à qui laisse Dieu agir, autant que son humanité, et son humilité lui permet. Il ne reste que la Grâce et l'émerveillement quotidien, car Lui, n'a pas fini de nous surprendre dans le champ de Ses possibles, qui dépassent l'entendement de l'homme.<br />
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Laissons le Sel re-lever et révéler le goût de la Terre.<br />
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Marie-Cécile